Le potager
Du jardin à l'assiette.
À quelques minutes du restaurant, sur la commune de Plan-de-la-Tour, notre potager. Pas un alibi marketing — un vrai jardin qui dicte une partie de la carte.
Pourquoi cultiver soi-même
Trois bonnes raisons.
Le goût d'abord. Une tomate cueillie le matin pour le service du soir n'a rien à voir avec une tomate qui a voyagé quatre jours dans un cageot. Le sucre est encore présent. L'acidité, équilibrée. La texture, vivante.
La saison ensuite. Le potager refuse les caprices. Pas d'asperges en décembre, pas de courges en mai. La carte suit les saisons — et c'est le potager qui décide.
L'honnêteté enfin. Un légume qu'on a vu pousser, c'est un légume qu'on n'a pas peur de servir tel quel — simplement grillé au Josper, avec un peu d'huile et de fleur de sel. La cuisine la plus simple est souvent la plus difficile.
Au fil de l'année
Légumes de saison.
Le potager donne ce que la saison permet — légumes du soleil l'été, légumes de garde l'hiver, et les herbes aromatiques du sud toute l'année : romarin, thym, sauge, basilic. Ce qui est cueilli se retrouve à la carte, selon disponibilité.