Le chef
Kevin Soria
Le chef
Kevin Soria.
Originaire de Montélimar, formé dans les grandes maisons de la Côte d'Azur. Une cuisine provençale et méditerranéenne — du feu, du couteau, et de la patience.
Son parcours
Des champs de tournesols aux grandes maisons.
Issu d'une famille d'agriculteurs de la Drôme provençale, Kevin Soria a grandi au rythme des saisons — entre vignes, potagers et champs de tournesols. C'est là, dans les plats méditerranéens de son enfance, que naît sa vocation.
Il trouve sa voie en intégrant l'apprentissage dans un restaurant étoilé Michelin de son village natal. Son parcours se forge ensuite auprès de chefs renommés — Joël Vidal, qu'il considère comme son « papa de cuisine », et Ronan Kervarek — qui lui transmettent le respect du produit et la rigueur du métier.
Après un passage à La Chèvre d'Or à Èze, il reprend une auberge à Roure, dans l'arrière-pays niçois, où il cultive son potager et élève ses volailles. Une expérience de terroir pur qui marque définitivement sa cuisine : locavore, enracinée, vraie.
Sa philosophie
Kevin Soria n'aime pas les chichis. Pour lui, la cuisine commence par le produit et finit par le feu — et tout ce qu'il y a entre les deux doit servir à révéler, pas à masquer.
Sa cuisine est provençale et méditerranéenne : les herbes fraîches du potager, l'huile d'olive, les légumes du soleil, les assaisonnements justes. Une cuisine lisible et délicate, où chaque assiette raconte une histoire — produits bruts, techniques discrètes, générosité vraie.
« Rien ne se perd, tout se transforme. »
Une vision partagée
Kevin & Manuel — la même boussole.
Respect du produit
Le sourcing ne se délègue pas. Chaque bête, chaque thon, chaque tomate du potager passe par le regard du chef avant l'assiette.
Cuisson au feu
Le Josper règne. 300°C de charbon, fumée maîtrisée, croûte caramélisée.
Pas de tricherie
Pas de sauces qui camouflent. Pas d'épices qui masquent une cuisson manquée. La pièce parle, ou on recommence.